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Avis de fermeture temporaire

Comme mesure préventive pour protéger ses visiteurs et ses employés contre toute exposition à la COVID-19, le Musée de la Banque du Canada ferme temporairement ses portes et a annulé tous ses programmes publics.

Série de 2001-2006 : L’épopée canadienne

Vers la fin des années 1990, les sociétés d’impression de produits fiduciaires se faisaient rattraper par une panoplie de nouveaux appareils électroniques. Les imprimantes de bureau, les numériseurs et les logiciels de retouche d’images devenaient de plus en plus abordables, et donc à la portée des faussaires. En revanche, les émetteurs de billets pouvaient eux aussi tirer profit de la technologie. La série L’épopée canadienne a été totalement conçue à l’ordinateur : une grande première. C’était également la première fois qu’on consultait les citoyens canadiens quant au choix des thèmes. De nombreux groupes de discussion ont été réunis afin de déterminer quelles valeurs et réalisations représentaient le mieux l’expérience canadienne. Ces sujets, qui vont de l’art au hockey en passant par le droit de vote des femmes, ornent le verso des billets.

Tout comme en 1954, le graphisme de la série relevait de la vision d’une seule personne. Le directeur artistique de la Compagnie canadienne des billets de banque limitée, Jorge Peral, était responsable de concevoir la totalité des coupures de la série. Cela ne pouvait se faire qu’à l’aide d’ordinateurs, qui permettaient de produire plusieurs versions d’un même billet ou d’apporter des changements observables immédiatement. Résultat : une série caractérisée par de magnifiques effets de profondeur et une grande cohérence sur le plan visuel. La coupure de 20 $ a d’ailleurs été proclamée « Billet de banque de l’année 2005 » par l’International Bank Note Society.

Déjà à l’époque de la série Les oiseaux du Canada, l’essentiel de la sûreté des billets ne reposait plus sur la complexité ou la perfection de la gravure, mais plutôt sur des éléments de sécurité comme des fils métalliques, des hologrammes et des images en filigrane. Les billets de L’épopée canadienne comportent en outre des inscriptions au recto et au verso qui forment un chiffre complet quand on les observe devant une source de lumière. D’autres éléments, invisibles à l’œil nu, ne sont détectables qu’à l’aide d’un appareil électronique. La gravure n’a été utilisée que pour réaliser les portraits, qui présentent un aspect plus traditionnel.

L’épopée canadienne - Billet de 5 $

La coupure de 5 dollars, émise en mars 2002, a été la deuxième de la série. Le recto du billet présente un portrait de sir Wilfrid Laurier produit par l’éminent graveur suédois Czeslaw Slania, de même qu’une vignette de l’édifice de l’Ouest du Parlement.

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L’épopée canadienne - Billet de 10 $

Le recto de la coupure de 10 dollars montre un portrait de sir John A. Macdonald gravé par Jorge Peral, ainsi qu’une vignette de la Bibliothèque du Parlement.

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L’épopée canadienne - Billet de 20 $

La coupure de 20 dollars, lancée en septembre 2004, porte une effigie de la reine créée à partir d’une photographie de Charles Green prise en 2000 spécialement pour ce billet.

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L’épopée canadienne - Billet de 50 $

Mise en circulation en novembre 2004, la coupure de 50 dollars est ornée d’un portrait du premier ministre Mackenzie King gravé en Allemagne par Giesecke & Devrient à l’aide d’un ordinateur.

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L’épopée canadienne - Billet de 100 $

L’effigie de sir Robert Borden figurant sur la coupure de 100 dollars a été gravée par Czeslaw Slania, d’après une aquarelle (à gauche) réalisée par Jorge Peral.

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