Une véritable caverne d’Ali Baba

L’ouverture du Musée approchant à grands pas, tout ce qui touche les services aux visiteurs commence à devenir pressant. En priorité, il faut notamment voir à ce que la boutique de cadeaux soit fin prête à ouvrir ses portes. Dans cette optique, je me suis rendue au Salon du cadeau de Toronto en janvier dernier pour apprécier de visu les articles qu’on y offrait et qui pourraient nous servir à amorcer la garniture de nos tablettes. Au fond, je m’en allais magasiner. C’est dans mes cordes.

plan d’un hall d’exposition

Imaginez! C’est le plan d’UN seul des centres des congrès où s’est déroulé le Salon : près d’un quart de million de pieds carrés!

Avant mon départ, mes collègues m’avaient bien prévenue que le Salon était immense et qu’il me faudrait un bon moment pour visiter tous les kiosques, mais je n’en ai saisi toute l’étendue qu’en mettant les pieds dans le premier hall. C’était déconcertant, et le terme est faible. Le Salon n’occupait pas moins de deux centres des congrès : 2 500 exposants y étaient rassemblés dans neuf halls. J’ai rapidement repris mes esprits, du moins suffisamment pour commencer ma séance de lèche-vitrine. J’ai vu toutes sortes de kiosques et de produits étonnants, et les gens étaient formidables. J’aurais tant aimé rapporter incontinent à la maison certains objets! (Malheureusement, notre boutique ne vend pas de grandes peintures à l’huile.) Il y en avait pour tous les goûts. Un hall entier était consacré aux ustensiles de cuisine, un autre à la gastronomie, un autre aux bijoux. Et les kiosques formaient un ensemble hétéroclite : animaux empaillés, livres, voire décorations pour l’extérieur.

hall d’exposition

L’entrée du Salon.

kiosques

Un peu partout dans les halls d’exposition, on trouvait des articles mis en vedette.

hall d’exposition et kiosques

Les kiosques semblaient s’étaler à perte de vue.

Deux jours durant, j’ai arpenté les lieux à la recherche des meilleurs articles pour notre nouvelle boutique. Sans cesse il me fallait me répéter que chaque objet devait être porteur d’une signification en lien avec notre musée, et spécialement avec notre nouveau mandat. Le Musée de la monnaie ayant été rebaptisé le « Musée de la Banque du Canada », les produits offerts à la boutique devront refléter nos nouveaux buts et notre nouveau message. Explorant le dédale labyrinthique de galeries, j’ai déniché des jouets et des articles de papeterie vraiment incroyables. « Il nous les faut absolument », me suis-je dit. Je ne les montrerai pas tout de suite, cependant, car je veux en ménager la surprise aux visiteurs qui franchiront notre seuil.

Une fois le Musée ouvert, attendez-vous à y voir beaucoup plus de livres et d’objets qui évoquent l’histoire de la Banque du Canada et les différentes fonctions qu’elle remplit au sein de notre économie, sans oublier la démarche artistique derrière la création des billets de banque canadiens.

dinosaure et grenouille en plastique

Voici un exemple des articles inusités qui étaient en vente au Salon. J’aurais aimé avoir de la place pour eux dans mon jardin.

Évidemment, nous continuerons de proposer certains des articles offerts à l’ancienne boutique pour lesquels les visiteurs manifestaient une prédilection : billets de banque, pièces de monnaie et produits de la Monnaie royale canadienne à collectionner ainsi que – eh oui! – des stylos remplis de billets déchiquetés. Pour l’heure, toutefois, je me donne deux mois afin d’éplucher les catalogues et brochures que j’ai ramassés au Salon. Je veux constituer un assortiment d’objets fascinant et m’assurer que tout est prêt pour votre première visite cet été!